Ta crise ne finit pas dans une note.
Elle rejoint un corpus construit crise après crise. C’est ce volume qui permettra un jour de dire « chez les profils comme le tien » au lieu de « chez certains patients ».
Migrea n'est pas un carnet de crises de plus. Chaque crise que tu documentes entre dans un corpus qui calcule ta fenêtre de risque, mesure ce qui marche sur toi, et part — anonymisé, avec ton accord — vers les équipes qui cherchent.
Trois briques, une seule mécanique : ta crise devient une donnée, la donnée devient une prédiction, la prédiction devient une décision — et l’ensemble part vers la recherche.
Elle rejoint un corpus construit crise après crise. C’est ce volume qui permettra un jour de dire « chez les profils comme le tien » au lieu de « chez certains patients ».
Sommeil, fréquence cardiaque, cycle, pression : Migrea croise tes capteurs avec ton historique et t’ouvre une fenêtre de risque datée, avec sa fiabilité affichée — même quand elle est mauvaise.
Chaque remède essayé est suivi jusqu’à son effet réel sur tes crises. Quand quelque chose ne marche pas chez toi, Migrea te le dit et te propose d’arrêter.
« Essaie le magnésium » n’est pas une information. « Aucun effet mesurable sur tes 12 dernières crises » en est une. Migrea compare chaque protocole à ton propre historique, pas à une moyenne.
Pression −9 hPa et J-2 : sur tes 34 dernières crises, cette combinaison en a précédé 7. Ton triptan agit mieux pris avant 16 h.
Une migraine ne commence pas quand elle fait mal. Migrea lit tes capteurs et ton historique, ouvre une fenêtre de risque datée, et affiche sa fiabilité — tu décides avec un chiffre, pas avec une intuition.
Dès qu’une crise est déclarée, l’interface perd la moitié de sa luminance, les animations s’arrêtent, tout disparaît sauf le chrono et deux boutons — et l’écran bascule dans un vert sombre à bande étroite. La photophobie accompagne la plupart des crises, et le vert est la seule lumière qui ne l’aggrave pas.
Anonymisées et seulement avec ton accord, tes crises rejoignent un corpus ouvert aux équipes de recherche. Tu vois ce que ta contribution a permis, et tu peux la retirer en un geste.
Le corpus a besoin de tes crises : les faire payer serait absurde. L’app est en bêta ouverte sur iOS et Android, toutes fonctionnalités débloquées, et tes retours façonnent la suite.